Synthèse numéro 1 - Qu’avons-nous appris au sujet de la taxation des activités minières en Afrique ?

Thursday, 26 May 2016
Mick Moore et Olav Lundstøl
Synthèse numéro 1 - Qu’avons-nous appris au sujet de la taxation des activités minières en Afrique ?

Résumé - La taxation efficiente et efficace des activité d’extraction en Afrique serait un bien précieux pour la collectivité. En 2012, plus de la moitié des pays africains étaient des producteurs de minéraux et vingt d’entre eux, parmi un total de cinquante-quatre, étaient riches en ressources naturelles selon des critères du FMI. En pratique, le secteur est mal imposé et est probablement très insuffisamment taxé. Pendant le super cycle des ressources naturelles dans les années 2000 à 2010, tandis que le chiffre d’affaires dans le secteur minier a été globalement multiplié par 4,6, on estime que les revenus fiscaux gagnés parles gouvernements africains n’ont augmenté que d’un facteur de 1,15. Selon une étude, un groupe de gouvernements africains aurait pu collecter 70 milliards de dollars en impôts additionnels dans les années 2003-8 s’ils avaient pratiqué le même taux de prélèvement implicite que le gouvernement australien.

Même si les prix du marché mondial des produits minéraux exploités se remettaient de la récente récession, les progrès dans la taxation des activités d’extraction seront probablement lents et difficiles. Il y a unensemble de caractéristiques structurelles des activités d’extraction, particulièrement prononcées en Afrique, qui font que les projets d’extractions et la taxation minière deviennent systématiquement hautement politisés et empêtrés dans la controverse, la confrontation, l’incertitude, la prise de loyer à grande échelle et une gamme de pratiques illicites.

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    Mick Moore et Olav Lundstøl
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    Thursday, 26 May 2016
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