Compte tenu de l’importance du progrès technologique, l’étude DIGITAX menée par nos chercheurs Giovanni Occhiali et Doris Akol éclairera les gouvernements sur le contexte institutionnel dans lequel s’opère l’adoption de nouvelles technologies au sein des administrations fiscales. Ce document évaluera également les réformes parallèles qui accompagnent habituellement l’introduction de ces technologies, le rôle et l’influence des bailleurs, ainsi que les facteurs favorables et les obstacles à leur adoption réussie et à leur mise à niveau dans la durée. Les enseignements seront tirés des cas de l’Ouganda et de la Sierra Leone.
Les résultats de cette étude fourniront aux gouvernements des repères sur les facteurs susceptibles de faciliter le progrès technologique dans les administrations fiscales, et appuieront l’objectif de développement durable des gouvernements africains relatif à la construction d’infrastructures résilientes. Ces enseignements intéresseront l’Ouganda, la Sierra Leone et d’autres économies à faibles revenus confrontées à des difficultés comparables pour moderniser la technologie de leurs administrations fiscales.