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Le passage à un impôt foncier assis sur la valeur en capital ouvre au Pakistan des possibilités autant qu’il pose des défis à l’administration fiscale. L’abandon d’un système régressif fondé sur la surface et la valeur locative annuelle au profit d’un régime déclaratif assis sur la valeur en capital oblige les contribuables à évaluer eux-mêmes leurs biens, ce qui favorise l’équité mais accroît le risque d’erreurs, de sous-déclaration et de fraude.
Ces difficultés sont aggravées par un faible consentement à l’impôt et une compréhension limitée des contribuables, d’où l’importance d’examiner comment des facteurs comportementaux, heuristiques et idées fausses, influent sur la conformité.
En se concentrant sur le cas du Pendjab, ce projet comprend une expérience par enquête destinée à répondre aux questions suivantes :
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- Dans quelle mesure la fraude fiscale relève-t-elle d’un calcul coûts-bénéfices des contribuables plutôt que d’erreurs dues à une faible connaissance de l’impôt ?
- Dans quelle mesure les contribuables sont-ils disposés à s’approprier une information factuelle et à corriger leurs idées fausses lorsqu’on leur en fournit une exacte ?
- Quel rôle les heuristiques jouent-elles dans les comportements de conformité, dans des contextes de faible connaissance fiscale ?
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