Rue animée de Lagos, avec des minibus jaunes, des étals de marché et un panneau indiquant Marina, Carter Bridge et Ikoyi

À propos

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Rue animée de Lagos, avec des minibus jaunes, des étals de marché et un panneau indiquant Marina, Carter Bridge et Ikoyi

Les piliers de notre travail

Une recherche rigoureuse et collaborative

Une communication ciblée et un engagement auprès des décideurs

Formation à la recherche appliquée et mentorat

Chercheurs de l'ICTD en réunion avec des responsables autour d'une table de conférence, devant les drapeaux de l'Ouganda et de la Communauté d'Afrique de l'Est

Notre impact

Créé en 2010, l’ICTD a contribué à façonner les débats sur les politiques publiques, à éclairer les réformes administratives et à renforcer l’utilisation des données probantes dans les systèmes fiscaux. Il a également montré que de meilleures réformes sont possibles lorsque des recherches rigoureuses s’appuient sur des partenariats durables qui les maintiennent ancrées dans les réalités de la politique et de l’administration fiscales.

Le bâtiment de l'Institute of Development Studies, institution d'accueil de l'ICTD

Notre institution d’accueil

L’ICTD est basé à l’Institute of Development Studies (IDS), un institut de recherche indépendant situé à l’Université du Sussex. Fondé en 1966, l’IDS mène des activités de recherche, d’apprentissage et d’enseignement de renommée mondiale qui transforment les connaissances, l’action et le leadership nécessaires à un développement plus équitable et durable à l’échelle mondiale. Depuis 2016, l’IDS, en partenariat avec l’Université du Sussex, est classé chaque année au premier rang mondial dans le domaine des études du développement par le QS World University Rankings by Subject.

Bailleurs de fonds

Principes d’engagement avec nos partenaires

La recherche et l’engagement collaboratifs sont au cœur du travail de l’ICTD. Nous travaillons en étroite collaboration avec un large éventail de partenaires, notamment des gouvernements, des administrations fiscales, des organisations de la société civile et des agences internationales, afin de produire une recherche rigoureuse, pertinente pour les politiques publiques et ancrée dans les défis concrets.

Comptant parmi les premières organisations à nouer des partenariats de recherche durables avec les administrations fiscales en Afrique, nous avons développé une approche particulière du travail avec ces administrations, qui reflète à la fois les opportunités et les complexités liées à la conduite et à la publication de recherches fondées sur des données administratives.

1. Nouer des partenariats solides avec les administrations fiscales

Une collaboration solide entre chercheurs et administrations fiscales permet de produire de meilleures données probantes, de concevoir des politiques plus robustes et, à terme, de bâtir des systèmes fiscaux plus équitables et plus efficaces. Alors que chercheurs et praticiens ont historiquement travaillé séparément — souvent avec des priorités, des calendriers et des attentes différents — les partenariats entre chercheurs indépendants et administrations fiscales africaines se sont généralisés. Au fil du temps, l’expérience de l’ICTD a démontré la valeur d’un travail commun dès le départ et tout au long du cycle des projets de recherche.

S’appuyant sur ces expériences, l’ICTD et l’Uganda Revenue Authority ont élaboré un ensemble de principes communs de collaboration. Ces principes ont ensuite été adoptés par le Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF) et approuvés par l’UNU-WIDER. Ils demeurent au cœur de l’approche de collaboration de l’ICTD, présentée ci-dessous.

Une collaboration réussie commence par des attentes claires et une communication ouverte. Les chercheurs et les administrations fiscales peuvent avoir des objectifs, des méthodes de travail et des calendriers différents ; il est donc important d’établir une compréhension commune dès le départ.

Les partenariats sont généralement encadrés par un protocole d’accord qui précise :

  • les rôles et responsabilités
  • les calendriers et les engagements en ressources
  • les modalités de communication et de règlement des désaccords
  • les attentes concernant les productions et leur diffusion

La recherche collaborative pouvant exiger un temps de travail et un soutien opérationnel importants de la part des administrations fiscales, les deux parties doivent veiller à ce que les projets soient réalistes, bien coordonnés et alignés sur les priorités institutionnelles.

La protection des données des contribuables et de leur confidentialité est une responsabilité fondamentale pour toutes les parties engagées dans un partenariat de recherche.

Les principes clés sont les suivants :

  • les données administratives partagées avec les chercheurs doivent être anonymisées avant tout accès
  • les administrations fiscales conservent la propriété de leurs données administratives, que les chercheurs peuvent utiliser dans le cadre des projets convenus
  • les données ne doivent jamais être communiquées à des tiers en dehors des projets convenus sans le consentement explicite de l’administration fiscale
  • les modalités relatives aux données supplémentaires collectées pendant la recherche (enquêtes ou entretiens, par exemple) doivent être définies séparément de celles portant sur les données administratives

Les administrations fiscales sont également encouragées à rendre publiques, dans la mesure du possible, les données agrégées sur les recettes et les performances, en explicitant clairement les méthodologies, les classifications et les limites.

L’ICTD encourage vivement une recherche co-conçue et co-produite avec le personnel des administrations fiscales. La recherche collaborative a davantage de chances de produire des résultats pertinents pour les politiques publiques, de renforcer l’appropriation institutionnelle et de favoriser leur mise en pratique.

Une collaboration efficace suppose :

  • l’emploi d’un langage accessible et non technique tout au long du processus de recherche
  • la participation du personnel de l’administration fiscale à la conception, à la mise en œuvre, à l’analyse et à la diffusion de la recherche
  • l’affectation de personnel dédié et un soutien institutionnel suffisant à l’engagement dans la recherche
  • la garantie que le personnel participant dispose des compétences, de l’expérience et du temps nécessaires pour contribuer de manière significative

Les partenariats de recherche doivent bénéficier aux chercheurs comme aux praticiens. Au-delà de la production de données probantes, la collaboration doit contribuer à renforcer les capacités de recherche et d’analyse au sein des administrations fiscales.

Cela peut inclure :

  • une formation aux méthodes de recherche et à l’analyse de données
  • une expérience pratique de la conduite et de la gestion de projets de recherche
  • un accompagnement dans la communication des résultats aux décideurs et à des publics plus larges
  • un apprentissage conjoint à toutes les étapes du processus de recherche

Les praticiens sont des partenaires actifs de la recherche, et non de simples fournisseurs de données.

La recherche collaborative repose sur les contributions de nombreux acteurs, notamment celles liées à la préparation des données, à la coordination des projets, à leur mise en œuvre, à l’analyse et à la rédaction.

L’ICTD encourage :

  • une reconnaissance appropriée de toutes les contributions substantielles, par la co-signature ou les remerciements, conformément aux lignes directrices de l’ICTD sur la co-signature
  • un traitement équitable du travail de mise en œuvre et d’appui opérationnel, reconnu comme une contribution à part entière à la recherche
  • des accords clairs sur la propriété intellectuelle et les droits de publication dès le départ

De manière générale :

  • les administrations fiscales conservent la propriété des données administratives et des documents institutionnels produits en interne
  • les chercheurs, identifiés comme auteurs des résultats concernés, conservent la paternité et la propriété intellectuelle de leurs travaux d’analyse
  • les administrations fiscales doivent pouvoir utiliser et diffuser les résultats de recherche, avec une attribution appropriée et la mention des auteurs

La recherche doit être communiquée de manière accessible et utile à un large éventail de publics, notamment les décideurs, les praticiens et le grand public.

Les chercheurs travaillant sur des projets de l’ICTD sont normalement tenus de publier les résultats de leurs travaux. Plus précisément, ils sont encouragés à :

  • publier leurs résultats dans des formats académiques et axés sur les politiques publiques
  • produire des résumés accessibles des principaux résultats et de leurs implications politiques
  • diffuser leurs résultats dans les langues nationales ou officielles pertinentes, le cas échéant
  • communiquer clairement les limites des résultats et des recommandations

Les publications fondées sur des données administratives ne doivent contenir que des statistiques anonymisées et agrégées, et doivent préciser que les opinions exprimées sont celles des auteurs et non nécessairement celles des institutions concernées.

Dans certains cas, les administrations fiscales peuvent demander un embargo temporaire — généralement de six mois maximum — sur la publication lorsque les résultats portent sur des réformes sensibles ou à venir.

Les chercheurs comme les administrations fiscales partagent la responsabilité de veiller à ce que les partenariats restent efficaces, transparents et porteurs d’impact.

Cela suppose :

  • de contrôler le respect des principes convenus et de signaler toute préoccupation
  • de maintenir une communication et une coordination efficaces
  • de suivre et de faire connaître la manière dont les résultats de la recherche influencent les politiques et les pratiques au fil du temps

La recherche collaborative donne les meilleurs résultats lorsque les partenariats reposent sur la confiance, le respect mutuel et un engagement commun à produire des données probantes qui renforcent les systèmes fiscaux et soutiennent les politiques publiques.

Portrait de partenaire

Nous travaillons avec des partenaires pour produire des données probantes, renforcer les capacités de recherche et éclairer des choix de réforme ancrés dans les réalités administratives, politiques et institutionnelles. Portrait de partenaire présente les actualités et les avancées récentes de ces collaborations.

L’Addis Tax Initiative (ATI) est un partenariat multipartite qui réunit des pays partenaires, des partenaires de développement et des organisations de soutien, dans le but d’encourager l’action collective pour renforcer les systèmes fiscaux face aux lacunes reconnues du financement du développement. L’ICTD et l’ATI collaborent actuellement sur plusieurs axes de travail, notamment la fiscalité et l’informalité, les normes minimales de déclaration des dépenses fiscales et l’imposition de la fortune.

L’ATAF est un réseau africain qui vise à améliorer les systèmes fiscaux en Afrique par l’échange et la diffusion des connaissances. La secrétaire exécutive de l’ATAF, Mary Baine, siège au groupe consultatif de l’ICTD ; l’ICTD est également lié à l’ATAF par un protocole d’accord et travaille étroitement avec elle sur plusieurs sujets, dont l’informalité, la numérisation et l’imposition des particuliers fortunés.

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