L’impôt foncier rapporte en moyenne moins de 1 pour cent du PIB dans les pays en développement. Dans de nombreux pays africains, sa contribution est bien inférieure à 0,5 pour cent. Face à une contribution aussi faible, les décideurs sont de plus en plus désireux d’en accroître la part dans le PIB. Cette note d’orientation expose les fondements théoriques de cet engouement, en examinant les raisons pour lesquelles l’impôt foncier est considéré comme un « bon » impôt comparé à d’autres prélèvements tels que l’impôt sur le revenu ou les taxes à la consommation. Elle détaille également les conditions dans lesquelles il peut engendrer des inefficacités et des inéquités. Diverses raisons expliquant le faible rendement global de l’impôt foncier dans les pays en développement sont examinées, ainsi que leurs implications possibles pour l’action publique.
Publications partenaires
16:01
La fiscalité foncière dans les pays en développement
La version originale est disponible en anglais
Points clés
Détails de la publication
Date
Editeur
- CMI
Thème de recherche
Autres ressources