Opinions et analyses

Taxer plus intelligemment : la clé pour prospérer à l’ère du recul de l’aide

Cet article est également disponible en anglais

Taxer plus intelligemment : la clé pour prospérer à l'ère du recul de l'aide

Auteurs

Ce contenu a été traduit automatiquement

Tribune : accroître la mobilisation fiscale est une condition nécessaire pour réussir dans l’ère post-aide du développement.

Beaucoup se souviendront de 2025 comme de l’année où le secteur du développement a changé pour de bon, même s’il reste à déterminer s’il s’agit en définitive d’un changement pour le mieux.

Avec des coupes drastiques dans les dépenses de développement, les pays riches reviennent déjà à d’anciennes façons de faire de l’aide, pressés par l’intérêt national et le court-termisme dans la démonstration de l’impact. D’autres ont soutenu que cette crise recèle aussi une occasion de renforcer la résilience, l’appropriation et un partenariat d’égal à égal.

Ce que cette conversation a souvent omis, c’est la pièce maîtresse pour réussir la prochaine ère du développement : la fiscalité.

2026 est l’année où il faut se concentrer sur les solutions pour l’ère post-aide, et reconnaître que le succès dépend de la capacité des pays à faible revenu à lever nettement plus de recettes publiques, et des partenariats sur lesquels ils peuvent compter pour y parvenir.

Cette tribune a d’abord été publiée par Devex. Lire l’article complet ici.

Avertissement : les opinions exprimées dans cet article sont celles de son ou de ses auteurs et ne reflètent pas nécessairement les positions ou les politiques de l’ICTD ni celles de ses bailleurs de fonds.

Détails de l'article

Date

Crédit d'image

Partager

Autres ressources

Articles liés