Là où les marchés immobiliers sont encore en formation, les données de transactions sur lesquelles fonder les évaluations sont rares. Il est de ce fait plus difficile d’attribuer des valeurs exactes aux biens, la marge d’abus est plus grande et ces évaluations ont davantage de chances d’être contestées. Dans les zones périurbaines ou rurales où les marchés immobiliers sont quasi inexistants, une valeur peut être largement théorique, et il peut se révéler impossible de vendre le bien, faute de demande, en raison de titres fonciers contestés ou peu clairs, ou du caractère communautaire de la propriété. Cela peut à son tour donner lieu à de vifs désaccords sur l’évaluation appropriée à des fins fiscales et, dans certains cas, à de larges écarts entre la valeur théorique d’un bien et la capacité contributive de son propriétaire.
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- RICS
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Auteurs
Wilson Prichard
- Président, Initiative pour les revenus des gouvernements locaux