La notion de « consentement à l’impôt » cherche à saisir la disposition, ou l’absence de disposition, d’une personne à payer ses impôts. Son étude dans les pays à faible revenu importe pour comprendre le civisme fiscal « quasi volontaire », le soutien populaire aux programmes de réforme fiscale et la nature plus générale des contrats sociaux. Si l’intérêt pour ces recherches a fortement augmenté au cours de la dernière décennie, l’usage de la notion y est souvent resté large et imprécis. Cela risque de nuire à la comparabilité des études. Plus important encore, une recherche insuffisamment nuancée risque de raconter une histoire incomplète ou trompeuse. Dans le cadre d’un effort plus large de précision conceptuelle, cet article souligne l’importance de distinguer les acceptions conditionnelles et inconditionnelles du consentement à l’impôt.
Résumé de recherche
93
Décomposer le « consentement à l’impôt » : distinguer les visions conditionnelles et inconditionnelles du civisme fiscal
La version originale est disponible en anglais
Points clés
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Editeur
- ICTD
Thème de recherche
Citation
Prichard, W. (2023) Décomposer le « consentement à l’impôt » : distinguer les visions conditionnelles et inconditionnelles du civisme fiscal, Résumé de recherche n° 93 de l’ICTD, Brighton : Institute of Development Studies, DOI : 10.19088/ICTD.2023.040
Autres ressources
Auteurs
Wilson Prichard
- Président, Initiative pour les revenus des gouvernements locaux