Cette étude évalue dans quelle mesure différentes formes de participation du public aux processus budgétaires sont liées aux attitudes et aux comportements en matière fiscale au Kenya. La constitution kenyane de 2010 a créé des gouvernements de comté infranationaux et leur a transféré la responsabilité de nombreux services. Elle exige également une participation du public aux processus budgétaires afin d’améliorer la gouvernance, la fourniture de services et les résultats de développement, sans préciser la forme que cette participation doit prendre. La décentralisation et la participation du public étaient aussi censées améliorer le consentement à l’impôt et les recettes fiscales, en trois étapes. D’abord, la participation peut théoriquement susciter chez le public un sentiment de réciprocité et de redevabilité. Ensuite, ces deux dimensions peuvent se conjuguer pour renforcer la confiance envers le gouvernement et le consentement à l’impôt, lesquels se rattachent à un civisme fiscal plus large. Enfin, les formes de participation plus intensives et contraignantes sont censées produire un effet plus important que les formes moins intensives.
Document de travail
191
Construire la confiance et le consentement à l’impôt dans les comtés du Kenya : une évaluation du budget participatif
La version originale est disponible en anglais
Points clés
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Date
Editeur
- Institute of Development Studies
Thème de recherche
Citation
Wampler, B. ; Touchton, M. et Kiprono, T. (2024) Construire la confiance et le consentement à l’impôt dans les comtés du Kenya : une évaluation du budget participatif, document de travail n° 191 de l’ICTD, Brighton : Institute of Development Studies, DOI : 10.19088/ICTD.2024.049
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